Chargement…


Poubelles de stars

Poubelles de stars | TF1 | 50 minutes inside

Dis-moi ce que tu jettes… je te dirai qui tu es. Bruno MOURON et Pascal ROSTAIN, paparazzi célèbres, avaient créé l’événement (en 1989, 1995, 2004) en exposant le butin récupéré dans les poubelles des people. Au commencement, en 1988, alors qu’ils étaient photographes à Paris Match, ils tombent sur un article du Monde qui relate une expérience incroyable. Un professeur de sociologie de l’université de Montpellier a demandé à ses étudiants de collecter les poubelles de 10 familles françaises pendant une année. Il explique que pour comprendre une civilisation, il faut s’intéresser à ses déchets, qu’en voyant ce que les gens boivent, mangent, lisent, fument, s’ils ont des enfants, des animaux, on comprend mieux les comportements de la société. Bruno Mouron et Pascal Rostain s’amusent en lisant cet article et décident de vérifier cette étude, à partir, d’abord, des personnalités françaises (Brigitte Bardot, Georges Marchais, Jacques Dutronc, Gérard Depardieu …), suivies, en 1990, par des personnalités américaines (Ronald Reagan, Marlon Brando, Jack Nicholson, Madonna, …). À chaque fois, leurs reportages rencontrent un énorme succès de public et dans la presse. En juin 2004, les new-yorkais avaient fait la queue pendant des heures pour accéder à l’exposition. Mieux qu’une longue étude, les habitudes de consommation décryptent le caractère, le comportement et le mode de vie de la jet set. Pour approcher au plus près de l’intimité des stars sans être piégé, une dose de culot et trois doses d’expérience, c’est le cocktail gagnant ! Après avoir exposé leurs œuvres à New York, en juin 2004, exposition au profit de deux associations de SDF et qui a connu un énorme succès aux Etats-Unis, (articles sur CNN, Fox News, invitations sur le plateau du show « Good morning America » de Diane Sawyer sur ABC, papiers dans le Washnigton Post, New York Times, Wall Street Journal et dans la presse de 27 pays), c’est la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, qui leur consacre trois mois d’exposition.