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AFFAIRE CAPPELAERE : L’EAU AVAIT UN MAUVAIS GOUT | Enquêtes criminelles | W9

Cannes, 7 avril 2015. Gabriel Marino reçoit un appel de sa voisine Suzanne Bailly, 85 ans. Mais ce jour-là, elle n’est pas dans son état normal : elle se sent mal, tient des propos incohérents… Gabriel se rend aussitôt au domicile de la vieille dame, dont l’état de santé se dégrade rapidement. En attendant les secours, il se sert un verre d’eau minérale. Et quelques minutes plus tard, lui aussi est pris d’étourdissement et manque de s’effondrer. Les deux amis sont conduits à l’hôpital. Des examens sont réalisés et le résultat est sans appel : ils ont été empoisonnées à l’atropine. Dans la cuisine de la sympathique mamie, les enquêteurs découvrent une bouteille d’eau. Des analyses y révèlent la présence du poison à forte dose… Qui avait un intérêt à empoisonner la retraitée ? A priori personne car, dans la résidence, elle était appréciée de tous. Pourtant, un homme va attirer les soupçons : Olivier Cappélaere, 45 ans. Suzanne lui a vendu son appartement en viager : il n’en sera propriétaire qu’à la mort de la vieille dame et en attendant, il lui verse près de mille euros chaque mois, une somme importante pour ce commercial en proie à des difficultés financières. L’homme aurait-il délibérément empoisonné la retraitée pour s’accaparer son appartement ? Décrit comme un homme sympathique et prévenant, Olivier Cappélaère semble au-dessus de tout soupçon. Seulement, deux ans plus tôt, le suspect a fait la connaissance de Jacqueline Imbert, une autre femme isolée de 92 ans. Elle est morte soudainement après lui avoir légué tous ses biens. La coïncidence est troublante…