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AFFAIRE AMANDINE ESTRABAUD : LE MAÇON SERAIT-IL LE COUPABLE IDEAL ? | Enquêtes criminelles | W9

18 juin 2013. Monique Sire n’arrive pas à joindre Amandine, sa fille de 30 ans. Ce silence ne lui ressemble pas. Elle décide alors dès le lendemain de se rendre à Roquecourbe, un petit village du Tarn, où se situe le discret pavillon que sa fille unique. Devant le domicile, Monique remarque que la porte d’entrée est grande ouverte. Dans le jardin, des ballerines et une boucle d’oreille sont retrouvées dans l’herbe. Et Amandine, quant à elle, s’est volatilisée. L’inquiétude monte. Seul indice pour les gendarmes en charge de l’enquête : la voisine indique avoir aperçu par sa fenêtre la jeune femme le jour de sa disparition. Elle serait arrivée accompagnée d’un homme en tenue de chantier conduisant un utilitaire blanc. Assistante d’éducation dans un lycée, la belle disparue est rentrée du travail ce jour-là en autostop. Qui est ce mystérieux suspect ? Amandine aurait-elle fait une mauvaise rencontre sur la route ? Les investigations s’éternisent au grand désespoir de la famille. Mais en avril 2016, coup de théâtre ! Une mère de famille de 60 ans, Irma Jehanno, se présente à la gendarmerie. Guerric, son fils de 28 ans, lui aurait confié avoir vu des choses étranges en rapport avec la disparition de la jeune Tarnaise. Et, plus étrange, il n’a de cesse de répéter qu’il n’était pas l’assassin d’Amandine. Troublant… d’autant que l’homme correspondrait parfaitement au profil dressé par la voisine. Alors, le jeune maçon est-il un coupable idéal ? Ou s’en serait-il pris à la jeune femme, qu’il connaît depuis l’enfance ? Et pourquoi ?