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  • 60'
  • Auteur : Lizzie Treu
  • 14-04-2019
  • Master : 2850

POLICE LA NUIT : LES HEROS DE L’OMBRE | TF1 | Reportages

Leur point commun ? L’envie et l’engagement. C’est ce qui mobilise tous les policiers, surtout la nuit. Face aux violences, à la misère et aux trafics, ils ont choisi de veiller sur vous aux heures les plus sombres. Pendant neuf mois, ces héros de l’ombre, les nuiteux comme on les appelle, ont accepté de partager avec nous leur quotidien peu ordinaire, Paris, Créteil et Lens.

Dimitri est un meneur d’homme. C’est le patron de à la BAC 75N, la brigade anti-criminalité qui toutes les nuits qui veille sur Paris et sa petite couronne. Cette unité d’élite est l’une des rares à envoyer ses commissaires sur le terrain. « Quand on commence la soirée on ne sait pas du tout ce qui va se passer le soir. (…) On part sur des opérations qui n’ont absolument rien à voir avec ce qu’on avait prévu initialement et c’est vrai que ça, ça a un côté palpitant. On a l’impression de vivre des choses nouvelles à chaque fois. » Si chaque nuit comporte son lot de surprise, certaines sont pourtant préparées des semaines à l’avance. Car à « la 75N » c’est aussi l’unité des opérations d’envergure ! Notamment pour lutter contre le trafic de drogue.

Cyril, 23 ans, est gardien de la paix en police secours à Créteil. Dans cette ville de banlieue parisienne, il est confronté à une violence ordinaire parfois usante moralement. « On se forge une carapace. De mon point de vue, l’uniforme est devenu une cible. » Pourtant, cet homme d’action, sait rester calme en toutes circonstances. Un tempérament qui, il l’espère, l’aidera à atteindre son rêve professionnel : intégrer l’unité de Dimitri. Son premier jour de stage dans la capitale va lui donner des sueurs froides…

43 ans, dont 20 en police de nuit…  Carine est l’une des deux seules femmes-policiers la nuit à Lens. Dans cette ville durement touchée par le chômage, la misère sociale provoque beaucoup de conflit entre les habitants. Pour les régler, elle n’est pas seule. Elle patrouille avec Patrick, son qui est aussi… son compagnon ! « Le gros avantage, c’est qu’on est plus ou moins identique, y’a pas de cafouillage entre nous. C’est reposant et puis ça rassure. » Cela fait 20 ans que Carine a choisi de travailler la nuit, en décalé. Un rythme qu’elle ne changerait pour rien au monde puisqu’il lui permet de consacrer du temps à ces deux filles…

Immersion dans l’univers très particulier… des policiers de nuit.