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  • 60'
  • Auteur : Sébastien Girodon
  • 22-10-2017
  • Master : 2688

Il était une fois : leurs plus grandes affaires – Épisode 3 | TF1 | Reportages

La série « Il était une fois : leurs plus grandes affaires » propose à des « Grands Flics », des légendes de la Police Judiciaire, de raconter l’enquête qui a bouleversé leur vie, qui a marqué un tournant dans leur carrière. Celle qui hante encore aujourd’hui leur esprit et continue à agiter leurs nuits. Dans ce 3ème épisode, Christian Flaesch, ancien patron du mythique 36 quai des Orfèvres, ainsi que deux autres limiers de la Brigade Criminelle de Paris, Christian Pèlegrin et Jean-Louis Huesca, se souviennent d’une enquête qu’ils ont menée il y a plus de trente ans. L’affaire de « l’appât » : l’une des affaires criminelles les plus choquantes des années 80 et dont Bertrand Tavernier a tiré un film éponyme, dix ans plus tard. Décembre 1984, deux crimes d’une violence inouïe sont commis dans les quartiers chics de la capitale. Même Christian Pèlegrin, le procédurier de la Brigade Criminelle chargé de l’enquête, est abasourdi par une telle sauvagerie : « C’est affligeant ! Affligeant ! On n’arrive pas à comprendre ! Ça ne m’était jamais arrivé auparavant, ça ! Jamais dans ma carrière ! ». Et lui et ses collègues seront encore plus atterrés lorsqu’ils découvriront que ces assassinats sont l’œuvre odieuse d’une jeune-fille et de deux garçons… tout juste majeurs.L’autre histoire qui nous est racontée dans ce 3ème épisode, nous est révélée par le Commissaire Jean-Marc Bloch. En 1982, lorsque ce-dernier est catapulté à la tête de la BRI, la « Brigade Antigang », il a dû mobiliser tout son service pour tenter de décapiter Action Directe, un groupe révolutionnaire d’extrême gauche, auteur d’attentats multiples. Le jeune commissaire, plus habitué à courir après les braqueurs de banque et les voyous en tous genre, ne s’attendait pas à une telle violence et à un tel fanatisme de la part de ces nouveaux adversaires: « La Police est leur ennemi : Il y a une haine de l’institution policière, il y a une haine de tout ce qui peut représenter l’Etat. Et le 31 mai 1983, cette haine entrainera la mort de deux de mes collègues : Claude Caïola et Michel Gondry ». Jean-Marc Bloch nous raconte avec émotion et grand talent, comment, au terme de 2 ans de surveillance, de filatures, d’arrestations manquées où lui et ses hommes risquent leur vie presque chaque jour, il a fini par mettre derrière les verrous Régis Schleicher, l’un des plus dangereux membres d’Action Directe, et auteur de la fusillade qui a couté la vie à ses deux collègues.